lundi 25 mai 2026

Premier Gouvernement du Président Wadagni

 Le décret portant nomination des membres du nouveau gouvernement a été rendu public. Composé de ministres et de ministres délégués, cette nouvelle équipe ministérielle, formée après consultation du bureau de l’Assemblée nationale, fixe les grandes orientations stratégiques de l’exécutif, notamment en matière d’économie, de transformation digitale et de sécurité.


Découvrez la liste complète des ministres nommés.



* Garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la Législation : Monsieur Yvon Détchénou.


* Ministre de l’Économie et des Finances, chargé de la coopération : Monsieur Aristide Médénou.


* Ministre des Affaires Étrangères : Madame Corinne Amori Brunet.


* Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique : Monsieur Djibril Mama Cissé.


* Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale : Monsieur Gildas Agonkan.


* Ministre du Tourisme et du Commerce extérieur, en charge de l’industrie et de la promotion de l’investissement privé : Monsieur Olouchégoun Adjabi Bakari.


* Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche : Monsieur Adin Yéton Bloukouon Goubalan.


* Ministre de la Santé : Monsieur Benjamin Ignace Bodourin Hounkpatin.


* Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en charge de la formation technique : Madame Sèdami Mèdégan Fagla.


* Ministre de l’Enseignement secondaire : Monsieur Clément Kouchadé.


* Ministre des Enseignements maternel et primaire : Monsieur Armand Kouyéma Nata.


* Ministre de la Famille et de l’Action sociale : Madame Véronique Tognifodé.


* Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale : Monsieur Janvier Yahouédéou.


* Ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine : Monsieur Yassine Latoundji.


* Ministre du Commerce intérieur, en charge de la formalisation de l’économie : Madame Shadia Alimatou Assouma.


* Ministre de la Transformation digitale et de l’Innovation, en charge de la stratégie nationale d’intelligence artificielle : Monsieur Mahouna Akplogan.


* Ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines : Monsieur Édouard Dahomé.


* Ministre du Cadre de vie et des Transports, chargé du développement durable : Monsieur Georges Allé.


* Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’emploi, en charge de la formation professionnelle : Madame Awaou Bako.


* Ministre de la Communication, en charge des médias : Madame Aurélie Adam Soulé épouse Zoumarou.


* Ministre des Sports et de l’Engagement civique : Monsieur Benoît Dato.


* Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, chargé des finances et de la microfinance : Monsieur Nicolas Yênoussi.


* Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, chargé du budget et de la fonction publique : Monsieur Rodrigue Chaou.


* Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie et des Finances, chargé de la mobilisation des ressources extérieures et de la gestion de la dette : Monsieur Hugues Oscar Lokossou.

lundi 2 mars 2026

 

Analyse des contenus médiatiques sur les populations clés : 




L’APMS-Bénin et l’ABMS au service des populations clés

 

Du 25 au 27 février dernier, la commune de Dangbo a été le théâtre d’une rencontre réunissant des journalistes spécialisés en santé. Cet atelier, organisé par l’Association béninoise pour le marketing social (ABMS), avait pour objectif d’analyser et de renforcer la qualité des contenus médiatiques consacrés aux populations clés, notamment les personnes vivant avec le VIH (Ppvih) et les minorités sexuelles.

 

Pendant trois jours, les participants ont échangé sur les défis liés au traitement médiatique de ces thématiques sensibles. Les discussions ont porté sur la manière d’aborder ces sujets sans stigmatisation, en privilégiant une approche inclusive et respectueuse des droits humains. Les journalistes ont été invités à réfléchir à leur rôle dans la lutte contre les discriminations et à l’importance de produire des récits qui valorisent la dignité des personnes concernées.

Des goulots d’étranglement…

L’atelier a permis de mettre en lumière les difficultés rencontrées par les professionnels des médias lorsqu’il s’agit de traiter des questions liées à la santé sexuelle et reproductive. Les intervenants ont insisté sur la nécessité de s’appuyer sur des données fiables, de donner la parole aux acteurs communautaires et de contextualiser les informations afin d’éviter les clichés. Les échanges ont également souligné l’importance de la formation continue des journalistes pour mieux comprendre les enjeux sanitaires et sociaux.


L’Alliance des professionnels des médias pour la santé (APMS-Bénin), se projette

Au-delà des débats, l’APMS-Bénin a profité de cette rencontre pour faire la revue des productions de ses membres. Les articles, reportages et émissions réalisés au cours de l’année écoulée ont été évalués, permettant de dégager des pistes d’amélioration. Cette démarche critique et constructive vise à renforcer la crédibilité des médias spécialisés en santé et à encourager l’innovation dans le traitement des sujets. La rencontre de Dangbo a aussi été l’occasion pour l’Alliance de planifier ses activités pour l’année 2026. Parmi les priorités figurent la multiplication des sessions de renforcement de capacités, la mise en place de partenariats avec les organisations de la société civile et la promotion d’une meilleure collaboration entre les médias et les acteurs de santé publique. L’APMS-Bénin entend ainsi consolider son rôle de plateforme de référence pour les journalistes engagés dans la promotion de la santé.

 

Yves-Patrick LOKO 

vendredi 4 mai 2018

Ouverture du 13ème Daka’Art : Laeila Adjovi enlève le grand prix du chef de l’Etat


Le Grand Théâtre National de Dakar a abrité la cérémonie d’ouverture de la 13ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain. Plusieurs délégations ont pris part au lancement de l’activité qui a eu lieu  en présence du Simon Njami commissaire de Dak’Art et du président sénégalais Macky Sall.




Applaudissements nourris pour la franco-béninoise Laeïla Adjovi. Celle qui avoue avoir appris la photographie sur  le tas, est une journaliste qui a fait ses premières armes à  Dakar. Sa série photographique, «  Malaïka Dotou Sankofa » réalisée en  2016 décroche le Grand Prix Léopold Sédar Senghor. « Chaque fois que vous évoquez l’œuvre, citez le nom de  Loïc Hoquet » a fait savoir la gagnante qui tient à rappeler que l’œuvre est issue du travail avec le photographe Loïc Hoquet, par ailleurs père de sa fille.  L’Uemoa avec ses 5 millions de francs CFA,récompense le photographe ivoirien Franck Fanny, comme  l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) qui décerne à la marocaine Souad Lahlou, le prix de la diversité culturelle. Le ministère de la Culture du Sénégal quant  à lui, a attribué le prix de la Révélation à l’artiste nigérian Olanrewaju Tejuoso,  qui a fondu en larmes, en recevant son prix des mains du ministre de la Culture Abdou Latif Coulibaly.
Macky Sall visite les pavillons
L’heure rouge. Expression  tirée de la bibliographie de l’écrivain Aimé Césaire, est le thème de la 13ème  édition de la biennale de l’art africain contemporain qui se tient du  03 mai au 02 juin. La biennale de Dakar édition 2018 qui met à l’honneur le Rwanda et la Tunisie,  s’ouvre en effet, sous les auspices du renouveau, de l’Afrique nouvelle. Dakar se veut en effet, la capitale de la réflexion stratégique sur l’avenir de l’art africain contemporain. Artistes, galeristes, promoteurs, conservateurs et journalistes entre  autres, participent à  cette rencontre  des arts visuels. L’acte 13 de Dak’art connaît une innovation majeure. C’est l’ouverture du Pavillon du Sénégal qui va offrir une vitrine de choix à la créativité nationale du Pays de Senghor. Dans son discours à la cérémonie d’ouverture de la Biennale, le président Macky a fait une annonce. Il entend plaider auprès de ses pairs de l’union africaine pour le financement de la culture. Des tableaux divers ont agrémenté le lancement, dont la prestation de 350 choristes représentant tous les chœurs du Sénégal et le ballet du Rwanda.

Yves-Patrick LOKO (Dakar, Sénégal )





mardi 18 novembre 2014

25ème anniversaire de la Convention des droits des enfants : Un concert de Zeynab pour commémorer l’événement

Dans le cadre du vingt-cinquième anniversaire de la Convention des droits des enfants, plusieurs manifestations sont programmées par l’Unicef. Au nombre de celles-ci, le concert qu’anime l’artiste Zeynab.


Zeynab, l’Ambassadeur national de l'Unicef pour le Bénin a réalisé une chanson et un clip pour les 25 ans de la Convention des droits des enfants. Ce jeudi 20 novembre à l'Institut français du Bénin, elle présentera cette chanson. Zeynab ne sera pas seule sur le podium de l’Institut français et sera accompagnée par le groupe de rap Ardiess Posse et les enfants de rue de Dantokpa qui présenteront un spectacle de cirque. A l’occasion, l’artiste Shegun Ola fera quelques démonstrations de magie La Convention des Droits de l'Enfant est un traité international adopté par l'Assemblée Générale des Nations Unies, le 20 novembre 1989. Ce texte a été inspiré par un médecin polonais, Janusz Korczak. Tous les pays du monde, à l’exception de la Somalie, des Etats-Unis et du Sud-Soudan, ont ratifié cette convention dont les principes de référence sont entre autres, la non-discrimination, la recherche de l’intérêt supérieur de l’enfant et la participation de l’enfant aux décisions qui le concernent à petite ou à grande échelle. Tous les enfants sont conviés à ce concert.

lundi 1 septembre 2014

Drame à Akpakpa : Valérie tranche le zizi de son conjoint

Casse-tête pour les éléments du commissariat d’arrondissement de Sègbèya ce vendredi 29 août. Ils ont été préoccupés par le cas d’une jeune dame qui a attenté à l’intégrité physique de son conjoint.
Valérie est le nom de la jeune dame qui offrait un spectacle aux usagers du commissariat de Sègbèya dans le troisième arrondissement de la ville de Cotonou, ce vendredi 29 août. Dans la nuit du jeudi au vendredi en effet, la jeune dame qui vivrait dans une chambre d’une seule pièce avec son conjoint et ses deux enfants, a usé d’un coutelas pour essayer de couper l’organe génital de son conjoint. Depuis quelques jours, selon les versions servies par ses proches, elle a commencé par se plaindre des infidélités fréquentes de son homme qui ne s’intéresse plus à elle, malgré la fausse couche qu’elle a fait il y a quelques mois. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est que son homme a franchi le Rubicon en osant venir dans la pièce étroite avec une maîtresse. Une situation qu’elle n’a pas digérée. Rongeant son frein, elle a profité de la faveur de la nuit pour procéder à son « opération ». Transporté de justesse à l’hôpital pour voir recoudre son sexe, les jours du mari ne seraient pas en danger. Conduite au commissariat, la jeune dame Valérie ne présentait aucun signe de démence. Il a fallu que quelqu’un de sa famille lui amène à manger pour qu’elle réduise le pain en morceau et le jette. Aussitôt dame Valérie a-t-elle enlevé son habit et jeté son pagne. Toute la journée de ce vendredi, elle souriait niaisement, chantait et dansait dans la cellule. Situation embarrassante C’est cette entrée brusque en état de démence qui a opposé un tant soit peu les agents du commissaire Goundoté de Sègbèya. Pour certains policiers, la dame simulait la démence alors que pour d’autres, elle était réellement en état de démence et qu’il fallait la transporter d’urgence au centre national hospitalier psychiatrique de Jacquot. Après des heures de tergiversation, la dame a été finalement conduite à l’hôpital.

lundi 13 janvier 2014

Zoom sur le film « Rebelle »

Komona, jeune fille, raconte à l’enfant qui grandit dans son ventre l’histoire de sa vie quand elle a dû faire la guerre dans l’armée des guerriers rebelles d’un pays d’Afrique Centrale. Le seul qui l’aide et l’écoute est Le Magicien, un garçon de 15 ans qui veut l’épouser. Au fil des mois passés ensemble, Komona et Le Magicien tombent amoureux et s’évadent pour vivre leur amour et trouver la voie de la résilience. Rebelle est une fable sur l’Afrique subsaharienne du 21ème siècle, une histoire d’amour entre deux jeunes âmes prises au milieu d’un monde de violence, de beauté et de magie. Rebelle est un drame québécois écrit et réalisé par Kim Nguyen, sorti le 28 novembre 2012. Il est choisi par le Canada pour le représenter lors de la 85e cérémonie des Oscars dans la catégorie meilleur film en langue étrangère. Le 10 janvier 2013, Rebelle est proposé dans cette catégorie. Le film a été présenté au festival « Ramdam » (Tournai, Belgique). Il remporte 10 récompenses aux Prix Écrans canadiens 20131.

12ème édition du Festival Quintessence : « Rebelle » remporte le trophée Konrad Adenauer

La journée du samedi 11 janvier a été consacrée à la sélection Konrad Adenauer. Une sélection née du partenariat entre la fondation allemande et le festival Quintessence. L’épilogue de la soirée, c’est la remise du trophée sanctionnant la compétition dans cette catégorie. Célestine Zanou, ancienne candidate à la présidentielle béninoise a présidé le jury composé d’un membre actif de la société civile, Ralmeg Gandaho et de la représentante résidente de la Fondation Konrad Adenauer. Et, c’est le film « Rebelle » qui remporte ce trophée qui a mis aux prises dix films. « Rebelle » traite du sujet de la guerre civile et de la rébellion armée, un sujet actuel et qui interpelle le continent africain. » C’est un prix qui récompense la « sélection Konrad Adenauer ». C’est une catégorie de films abordant tous la thématique des droits de l’homme et de la démocratie. A cette soirée où un parterre impressionnant de personnalités politiques et de la société civile a été conviée, la représentante résidente de la fondation, Elke Erhlike et son adjointe Franziska Porst, ont fait la genèse de ce partenariat entre Konrad Adenauer et le Festival Quintessence qui a abouti à cette belle soirée de récompense. Trois films projetés tout au long de la journée du samedi 11 janvier à l’ex Cinéma Vog : « L’irrésistible ascension de Moïse Katumbi », « Zamaana – Il est temps » et « Sessi » de la réalisatrice béninoise Elvire Adjamonsi. A l’issue de chacune de ces projections, place a été faite à la discussion autour des différents thèmes abordés par les réalisateurs qui n’étaient pas présents aux séances. Elvire Adjamonsi s’est fait représenter par le comédien Osséni Soubérou qui a échangé avec l’assistance. Yves-Patrick LOKO